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"Le petit Poucet les laissait crier, sachant bien par où il reviendrait à la maison, car en marchant il avait laissé tomber le long du chemin les petits cailloux blancs qu'il avait dans ses poches." Charles Perrault
Mardi 21 août 2007

Les générations se suivent mais ne se ressemblent pas.
 
Mon arrière grand-père maternel, Alfred, était mécanicien automobile et savait piloter un avion, un de ces coucous des années 20. A plus de 70 ans, il conduisait encore sa 2 CV orange.
 
 
 
Dans la famille, il y avait aussi mon grand-oncle, Marius Mora, qui a fait toute sa carrière chez Berliet en tant que chauffeur-démonstrateur. C’est lui qui a eu l’honneur de piloter les 4 modèles du T100, le plus grand camion du monde.
 
 
 
Mieux vaut me confier une feuille qu’une voiture. Il y a moins de risques que je la froisse…

Par Corso - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Publié dans : Généalogie
Samedi 18 août 2007

stephlib-3.jpg

Commencée en septembre 2005, cette vitrine miniature au format 1/12e est entièrement réalisée avec du carton, du papier, de la colle, de la pâte à modeler (pour le bitume du trottoir sous la neige) et du verre taillé.

La devanture est celle d'une librairie ou d'une bouquinerie imaginaire, d'un beau vert anglais, en période de Noël.

Remarquez le chien (electronique) derrière la porte. Il bouge les oreilles, les pattes, aboie, pleure si on l'oublie et finit par s'endormir en ronflant.

La porte s'ouvre réellement, sur l'antre du libraire ou du bouquiniste:

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A droite, sur le bureau, la caisse enregistreuse à l'ancienne, le téléphone, la lampe de bureau (qui s'allume). Dessous, un coffre avec des journaux. Sur les étagères, derrière, le courrier déjà timbré!

stephlib-4.jpg

"
La nuit je mens
je prends des trains
à travers la plaine
la nuit je mens
je m'en lave les mains
" chante Alain Bashung

et moi je ferme la porte du magasin pour aller lire et dormir...

stephlib-1.jpg

Cette maquette est due au talent et à la patience (envers moi) de Stéphanie que certains d'entre vous connaissent déjà (la seule personne capable de s'engager en camping-car dans les rues étroites et escarpées de Thiers!). Une version 2 de cette maquette est en cours de réalisation : chouette! elle va me laisser lire pendant ce temps!




Par Corso - Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Publié dans : Images
Mercredi 15 août 2007
 
 
Novembre 1995. Il règne sur la France comme un vent de révolte. Le « Premier Sinistre » de l’époque s’est mis la France à dos par son mépris et son arrogance. La France est dans la rue et Grenoble la résistante n’est pas en reste. Quand la SNCF n’est pas en grève, c’est la SEMITAG ou les VFD. Mais on les comprend. A l’époque étudiant, je décide avec Anne, une bonne amie, d’assister à la dernière séance du film de Ken Loach.
 
Il commence de nos jours à Liverpool. Un vieil homme meurt brusquement chez lui et, en rangeant ses affaires, sa petite découvre des lettres, des photos, un peu de terre dans un foulard rouge. Tout un passé qu’elle ignorait. Flash-back. En 1936, son grand-père David, jeune militant communiste décide de partir en Espagne pour défendre la cause républicaine. Il se joint à un groupe de miliciens du « POUM » qui combat les troupes fascistes du Général Franco. Là, il fait la connaissance de Bianca, une jeune révolutionnaire. Par lettres, il relate les bouleversements de l’histoire dont il est le témoin à sa fiancée, restée en Angleterre…

Landandfreedom.jpg  
 
Prix du Jury à Cannes en 1993 pour « Raining Stones », César du meilleur film étranger en 1996 pour « Land and Freedom », Prix du scénario à Cannes en 2002 pour « Sweet Sixteen » et Palme d’Or à Cannes en 2006 pour « Le Vent se lève », Ken Loach (né en 1936) est un réalisateur britannique engagé comme on en rencontre rarement. Fils d’un électricien, son regard est celui de l’individu anonyme jeté au milieu des bouleversements de la vie, qu’ils soient sociaux, politiques ou historiques. Se définissant lui-même comme « le travailleur social du cinéma britannique » il préfère aux acteurs professionnels des inconnu(e)s qui ont vécu la même expérience de la vie que ses personnages.
 
La guerre d’Espagne ne fut pas qu’une guerre civile ou une révolution communiste. Ce fut la répétition générale de la seconde guerre mondiale pour les forces de l’Axe (Allemagne nazie et Italie fasciste) qui soutenaient la dictature militaire de Franco en armements. Comme durant la période de la Commune en 1871, de Vichy, de la Guerre d’Algérie, l’attitude de la « Patrie des Droits de l’Homme » de l’époque ne fut pas irréprochable avec l’instauration de « camps de rétention » (joli euphémisme), notamment au Vernet :
 
N’en déplaise à une botaniste amatrice, que je croisai en février 2005 au milieu d’un champ de croix, et qui philosophait sur les « bonnes » et les « mauvaises racines », les miennes sont dauphinoises par ma mère, espagnoles par mon père. Je l’emm… et comme on disait en 1936 : « ¡ No pasaran ! ».

 

Par Corso - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Publié dans : Films disponibles en DVD
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