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"Le petit Poucet les laissait crier, sachant bien par où il reviendrait à la maison, car en marchant il avait laissé tomber le long du chemin les petits cailloux blancs qu'il avait dans ses poches." Charles Perrault
Mardi 14 août 2007
 
Créé en 1907 par l’officier britannique Baden-Powell, le scoutisme fête cette année ses 100 ans. Respectant les principes de l’exigence, du rêve, de l’effort physique et du sens des responsabilités, les scouts (« éclaireurs » en anglais) sont 140 000 en France.
 
Véritable méthode d’éducation, le scoutisme pourrait paraître désuet à notre époque, avec ses uniformes, ses totems, ses promesses, ses B.A. (Bonnes Actions) et son identité catholique, pourtant il n’en est rien. Je dirais même que le scoutisme est on ne peut plus actuel. La nature est en effet au cœur de la vie quotidienne des scouts qui doivent composer avec les contraintes naturelles. Audrey Tautou, Jean-Jacques Goldman et même Jean-Louis Borloo, Jacques Chirac (Totem « Bison égocentrique ») et Lionel Jospin (Totem « Langue agile ») furent scouts !
 
Dès 1937, la littérature pour la jeunesse s’est inspirée de ce mouvement avec la célèbre collection « Signe de Piste » où fut publié « Le Prince Eric » de Serge Dalens immortalisé sous le crayon de Pierre Joubert.
 
La (re)lecture de la BD « La Patrouille des Castors » publiée le 25 novembre 1954 dans les pages de Spirou, par Mitacq et Jean-Michel Charlier (scénariste de Tanguy & Laverdure, Buck Danny, Blueberry, Barbe Rouge), est un vrai régal !
Poulain, Tapir, Mouche, Chat et Faucon nous entraînent dans des aventures palpitantes que n’auraient pas reniées le Club des Cinq d’Enid Blyton (créé en 1942 en Angleterre) ou les Six Compagnons de Paul-Jacques Bonzon (créés en 1961 en France).
Mystères, enquêtes policières aux titres énigmatiques (« Le Hameau Englouti », « L’Autobus Hanté », « Le Traître Sans Visage »), espionnage, exotisme et humour sont au rendez-vous pour le plus grand plaisir des amateurs de BD franco-belges de l’école dite de « Marcinelle ».
 
Chacun de ces 14 volumes de la collection « Tout Mitacq » regroupe plusieurs aventures, accompagnées de rédactionnels, dessins, photos et récits complets rares ou inédits.
 
 
Ce livre est édité aux éditions Dupuis au prix de 16 euros
Si vous ne le trouvez pas, commandez-le (sans frais supplémentaires) auprès de votre libraire qui vous fera aussi bénéficier de la Loi Lang sur le prix unique du livre (5% de remise immédiate en caisse ou sur carte de fidélité).
 
 
 
Par Corso - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Publié dans : BD disponibles
Jeudi 9 août 2007
 
Le 4 novembre 1924, Guillaume Seznec est condamné aux travaux forcés à perpétuité pour un crime sans cadavre, sans arme et sans aveux. Après 24 ans de bagne en Guyane, il est gracié par le général de Gaulle et rentre en France. Il est le parrain de son petit-fils Denis qui, après sa mort, pendant plus de 30 ans, continuera le combat désormais historique de toute une famille pour la vérité au sein de l’association France Justice.
 
Le 14 décembre 2006, la « Justice avait rendez-vous avec l’Histoire » mais n’a pas déchargé la mémoire de Guillaume Seznec en le réhabilitant.
 
Cet imposant pavé de 700 pages constitue un témoignage bouleversant sur ce que fut la vie de Guillaume Seznec et celle de ses descendants. C’est aussi une remarquable et passionnante contre-enquête qu’il faut avoir lue pour comprendre le sens des mots « combat » et « justice ».
 
 
Ce livre est édité aux éditions Robert Laffont au prix de 24 euros
Si vous ne le trouvez pas, commandez-le (sans frais supplémentaires) auprès de votre libraire (ISBN 978-2-221-10704-1) qui vous fera aussi bénéficier de la Loi Lang sur le prix unique du livre (5% de remise immédiate en caisse ou sur carte de fidélité).
 
 
Par Corso - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Publié dans : Livres disponibles en broché
Mardi 7 août 2007
 
Publié en 1948 chez Gautier Languereau, éditeur de Bécassine, ce code moderne du savoir-vivre décline en 400 pages les règles de bienséance dans la vie de tous les jours (la matinée, l’après-midi, la soirée, la correspondance), la vie des grands jours (la première enfance, la seconde enfance et la jeunesse, le mariage, la maladie et la mort, les jours de fêtes, les relations avec les membres du clergé, les relations avec les personnages officiels) et la vie au grand air (le voyage, les villégiatures, les sports).
 
On y trouve même un passage relatif à la dédicace d’un livre :
 
« Où met-on la dédicace d’un livre ? – Ni sur la couverture extérieure, ni sur la page intérieure qui reproduit les mêmes indications : auteur, titre, éditeur. Mais sur le feuillet blanc qui porte seulement le titre du livre et se trouve entre ces deux feuillets très encombrés. On écrit la dédicace en haut de la page. »

 
 
Par Corso - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Publié dans : Curiosités
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