Mardi 25 septembre 2007
La lecture du n°23 de mars 1938 de la brochure "Bibliothèque de Travail", sous la direction d'Alfred Carlier nous apprend des choses très intéressantes sur le
métier de libraire:
Au XVIIe siècle, comme aux siècles précédents, les libraires, assimilés aux éditeurs actuels, forment, avec les imprimeurs et les relieurs, une seule et même corporation, sous le patronage de Saint-Jean-Porte-Latine.
Au XVIIe siècle, comme aux siècles précédents, les libraires, assimilés aux éditeurs actuels, forment, avec les imprimeurs et les relieurs, une seule et même corporation, sous le patronage de Saint-Jean-Porte-Latine.
Cependant, les libraires possèdent des statuts corporatifs spéciaux, réunis et publiés en 1678. Il faut accomplir un apprentissage de cinq ans et payer la somme de
vingt-quatre livres pour être reçu libraire, ce qui ne peut se faire avant l’âge de vingt ans révolus. Toutefois, si le récipiendaire est le gendre d’un libraire ou d’un imprimeur en exercice, il
est exonéré du paiement des vingt-quatre livres.
La mise en vente d’un livre non privilégié, c’est-à-dire non examiné par les autorités de l’Université, entraîne la confiscation de l’édition et une amende de 3000
livres. Le libraire ne peut être en même temps imprimeur, tandis que l’imprimeur a le droit d’être son propre libraire. Les privilèges sont les mêmes pour les deux corps de métier. En qualité de
suppôt de l’Université, le port de l’épée leur est autorisé.

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